J59 : trajet de car et passage de la frontière

Pour passer au Vietnam, nous avons une nouvelle fois opté pour la frontière terrestre. Nous avons fait le choix de prendre un transport organisé de Kampot (Cambodge) à Can Tho (Vietnam), certes un peu plus onéreux, et qui nous fait faire un trajet de 40 min en sens inverse par rapport au trajet vers la frontière, mais nous étions prêts à faire cet effort afin d’alléger la logistique du transport de bagages, ainsi que faciliter le passage de la douane. Nous avions procédé ainsi lors du passage de la Thaïlande vers le Cambodge et nous avions été très satisfaits, tout avait été simple et rapide. Mais le déroulé du trajet ne s’est pas passé exactement comme nous l’espérions. Nous embarquons à bord d’un minibus à Kampot à 8h30. Il est vieux, étroit, on sent que les sept heures de transfert annoncées, vont être un peu rudes mais nous sommes prêts à les affronter. Pour une fois, nous ne nous sommes pas trop chargés en nourriture, car ces transferts organisés font très souvent des pauses dans des lieux stratégiques (nourriture à vendre, toilettes, souvenirs…).

Moins d’une heure après notre départ, nous voilà déjà à la frontière de Ha Tien entre le Cambodge et le Vietnam. Et là, à notre grande surprise, notre chauffeur nous prend en photo et nous dit de descendre avec tous nos bagages. Il ajoute que le car nous attend après la douane vietnamienne, à côté du coffee shop. On est donc obligés de nous trimballer nos bagages pour passer les deux douanes. La sortie du Cambodge se fait sans difficultés, hormis une file d’attente interminable (plus de 30 minutes debout dans un couloir). Ensuite, il faut marcher quelques centaines de mètres en plein soleil et au milieu des voitures pour atteindre le poste frontière du Vietnam. Rien n’est indiqué, donc nous avançons un peu à l’aveugle en espérant ne pas devoir faire demi-tour. La route est bien cabossée, on dit adieu aux roulettes de notre valise toute neuve. En arrivant aux douanes vietnamiennes, c’est l’anarchie totale et c’est un doux euphémisme. Nous n’avions jamais vu un poste frontière aussi brouillon et mal organisé. Il y a une foule entassée dans un petit bâtiment, des guichets inatteignables devant lesquels une marée humaine s’agite, parle fort, se pousse… On se met au bout de la file, avec nos bagages et les enfants… Il fait une chaleur à mourir, nous avons le dos et les genoux douloureux, les enfants n’en peuvent plus et courent partout… On sent que ça va être long et compliqué ! Au bout de quelques minutes, une dame américaine devant le guichet me repère et m’interpelle. Je peine à m’approcher, et quand je suis presque à sa hauteur elle me tire par le bras pour que je sois devant. Elle me dit qu’ici tu t’imposes ou tu ne passes pas. Et comme elle a vu que nous avions les enfants, elle a voulu nous aider et je l’en remercie ! Je pense qu’on serait encore là-bas sinon… Elle prend mes 5 passeports et les pose en force devant l’agent. Je passe tous les détails, que j’expliquerai mieux dans un article dédié au passage des frontières à la fin du voyage. Mais grâce à elle, nous passons « rapidement », les photos sont à peine vérifiées et on nous escroque 5$ (1$ par personne) mais nous avons juste envie de sortir de cette fournaise donc on paye sans chercher à négocier. On retrouve notre chauffeur au coffee shop, qui se trouve ne pas être notre chauffeur. Ni notre minibus d’ailleurs. Les autres sont restés au Cambodge. Il semblerait que faire passer les véhicules au Vietnam n’est pas si simple, ni les chauffeurs qui ne sont pas d’origine vietnamienne. Donc, même si sur le moment on a été désabusés de devoir sortir toutes nos affaires, nous comprenons la manœuvre. Une fois que tous les participants au voyage ont passé l’épreuve de la frontière, nous redémarrons pour ce que nous espérons être Can Tho, notre destination. Mais toujours pas ! Après à peine 20 minutes de trajet qu’il nous redépose à une gare routière. On comprend qu’on va encore devoir changer de bus… On est vraiment dégoûtés d’avoir acheté un transport organisé pour en arriver à changer trois fois de véhicule. C’est exactement ce que nous voulions éviter. On prend notre mal en patience, on attend presque 1h à la gare routière. Il n’y a rien à grignoter sur place et de toute façon nous n’avons pas encore pu retirer des dongs. Nous n’avons pas non plus de carte SIM locale donc pas d’accès à internet. On a connu mieux comme transfert ! Nous nous installons enfin, dans ce qui sera notre troisième et dernier véhicule. Un grand bus, avec des sièges individuels allongés, des rideaux, la clim.

On est super bien installés et nous fait presque oublier nos précédentes déconvenues. Le trajet est un peu long pour les enfants qui ont faim (nous avions quelques trucs à grignoter mais pas un vrai repas) mais se passe très bien dans l’ensemble. On a même réussi à tous dormir à tour de rôle ! Le trajet aura tout de même duré 8h au lieu de 6h. A notre arrivée à Can Tho, nous avons encore 15 minutes de taxi, et nous voilà enfin à notre hôtel. Les parents ont qu’une envie : mettre la clim à fond et nous écrouler sur le lit, les enfants eux rêvent d’un bon repas. On remet donc à plus tard le repos de nos articulations douloureuses et on part en quête d’un restaurant qui inspire confiance.

J60 : découverte de la ville et formalités

Marché terrestre Cho An Binh

Pour ce premier jour au Vietnam, l’heure est aux formalités. Nous devons retirer des dongs, éventuellement changer nos dollars dans la monnaie locale également, trouver une carte SIM pour avoir accès à internet sans WIFI, faire des courses pour les goûters et les petits déjeuners…

Nous décidons donc de nous rendre à l’un des plus grands marchés terrestres de la ville : Cho An Binh. Nous pensions également y apercevoir le marché flottant, mais nous comprenons vite, face à l’insistance des guides et propriétaires de bateaux, que celui-ci n’est accessible qu’en bateau. La matinée est déjà bien avancée, donc nous refusons toutes les propositions. On préfère l’organiser mieux pour le lendemain, et avec un guide anglophone. Nous sommes au Vietnam depuis moins de 48h et nous avons rencontré très peu de locaux qui parlent anglais. Nous n’avons pas envie de communiquer par téléphone interposés lors d’une visite guidée. Nous déambulons dans les allées du marché. On y trouve de tout : fruits et légumes frais, épicerie sèche, divers objets… Nous trouverons même au détour d’une ruelle, un commerce de téléphonie mobile, on va enfin pouvoir acheter notre carte SIM. Nous sommes agréablement surpris du tarif : 7,50€ pour une carte 1 mois. C’est bien inférieur à la Thaïlande et au Cambodge. Nous ne restons pas longtemps au marché, car de nombreux scooters circulent dans les allées, leurs pots d’échappement frôlent nos mollets et il est impossible de surveiller les enfants tout en regardant les étalages.

Centre commercial

On passe directement à l’étape centre commercial, afin d’acheter des produits qui nous manquent, locaux et moins locaux, mais de quoi tenir plusieurs jours de goûters, petits déjeuners et quelques pique-niques.

Visite de la ville à pied

Le soir nous nous baladons sur les bords du fleuve et dans la ville à pied. Ce n’est pas évident d’évoluer à pied dans cette ville (comme beaucoup de villes en Asie). Il y a peu de trottoirs, beaucoup de circulation. Mais nous aimons bien cette localité, entourée par les bras du Mékong, animée et tranquille à la fois, traditionnelle et moderne, dans laquelle les gens sont aussi chaleureux qu’extravagants.

J61 : Tour with Susan

Pour notre vrai premier jour de visites, nous avons opté pour un tour avec une guide. Nous voulions absolument voir un marché flottant, et ces-derniers ne se visitent que sous forme de tour. On a comparé plusieurs offres et nous avons sélectionné le « tour with Susan » à contacter par Facebook sur la page du même nom. Le programme qu’elle propose nous correspondait bien et les tarifs étaient raisonnables par rapport aux autres. Notre guide n’était pas Susan, mais Clara. Elle était adorable, pleine d’attentions pour les enfants et parle un anglais parfaitement compréhensible. On a passé une incroyable journée avec elle. Départ de l’hôtel à 5h30 pour être aux aurores sur l’eau.

Marché flottant : Cai Rang, shaking breakfast

Clara nous explique l’histoire de la région et du nom donné au marché flottant qui veut dire l’endroit de la dent. Une légende dit qu’auparavant, les jeunes mariés se rendaient chez le marié sur une barque. Un jour, un crocodile a fait chavirer la barque et la mariée s’est noyée. Son mari, fou de rage, a tué le crocodile. Et les restes de l’animal ont flotté dans le fleuve un moment. Il y a donc le lieu de la tête, le lieu de la dent et le lieu de la peau du crocodile. Il n’y a pas le corps car ils l’ont mangé. C’est une histoire parmi tant d’autres qu’elle nous a racontée sur sa région. Elle est vraiment très intéressante. Le marché flottant de Cai Rang, est un marché qui vend en gros.

Chaque bateau vend une variété de fruit ou de légume. Pour savoir quelle variété, il faut regarder le fruit qui est accroché en haut du mât en bambou. Plus un bateau est lourd et donc plus il est enfoncé dans l’eau, plus il est chargé en marchandises fraîches et donc plus ses prix seront élevés. Si le bateau est léger et moins enfoncé dans l’eau, il ne lui reste plus beaucoup de marchandises et ses prix seront moins chers. Nous avons navigué au milieu de tous les bateaux, et elle nous a offert un « shaking breakfast ». C’est un petit-déjeuner à base de soupe de nouilles de riz, directement sur la barque, ainsi qu’une boisson. Nous avons choisi des jus d’oranges fraîchement pressés et du lait de coco directement dans le fruit. Comme son nom l’indique, mieux vaut ne pas avoir le mal de mer !

Fabrication artisanale des nouilles de riz

Au milieu du marché flottant, nous nous arrêtons sur une plateforme. Quelques commerçants vendent leur production aux particuliers (artisanales ou non) et se tient également un atelier de fabrication des nouilles de riz. Ils montrent toutes les étapes, de la fabrication de la feuille de riz, sa cuisson, son séchage, puis ma manière dont ils les découpent en nouilles. Les nouilles ont plusieurs couleurs atypiques (vertes, violettes, oranges…) et cela est dû à chaque fois à un ingrédient naturel. Les feuilles de riz vertes que nous avons vu en production, tiennent leur couleur des feuilles de pandanus.

Fabrication artisanale des bonbons à la coco

Sur cette même plateforme, nous avons pu aussi assister à la fabrication de bonbons naturels au lait de coco, sans sucres ajoutés. Il y avait la machine de production à l’ancienne, le lieu de séchage et du découpage. La partie dégustation a été très appréciée ! Nous sommes bien sûr repartis avec un sachet de friandises.

Balade en bateau dans les mangroves

Nous avons navigué un bon moment le long des mangroves, dans un bras plus petit du fleuve principal. Clara avait toujours des informations à nous donner sur les arbres fruitiers que nous croisions ou sur les plantes aquatiques. C’était un moment paisible, dans un cadre calme et naturel qui a fait du bien après l’effervescence du marché flottant.

Ferme de fruits du dragon

En chemin, nous nous arrêtons dans une ferme qui cultive les fruits du dragon en production principale (car ils ont également d’autres arbres fruitiers). Nous avons appris à quelle saison poussent les fruits du dragon, ce dont ils ont besoin pour bien grandir, la différence entre les fruits du dragon rouges et les blancs. Pour les reconnaître, les rouges ont la peau extérieure plus incurvée et ils sont plus doux au goût. On a pu observer de jeunes pousses ainsi que ceux qui arrivaient à maturité sur l’arbre. Nous avons fait une dégustation de fruits directement issus de leur production : pommes de lait également appelées pommes étoiles (elles n’ont pas remporté un franc succès), les fruits du dragon et les mangues.

Ferme de cacao

Nous remontons dans notre petite barque, et nous naviguons en direction de la ferme de cacao.

Nous avons trouvé très instructif de montrer à nos trois petits amateurs de chocolat, d’où provient l’objet de leur gourmandise. Nous avons vu et goûté les baies de cacao dans leurs cabosses encore sur les arbres, les cacaoyers.

Nous avons ouvert une cabosse, pour goûter la baie fraîche avant qu’elle ne fermente et ne sèche. Et c’est très surprenant de savoir que c’est ce fruit blanc et gluant qui est destiné à devenir notre tablette de chocolat. Clara nous a expliqué et montré toutes les étapes de transformation de la fève de cacao, jusqu’à ce qu’ils deviennent du chocolat : la récolte, la fermentation, le séchage, la cuisson, le broyage, la séparation du beurre de cacao (qui est utilisé en cosmétique ou pour le chocolat blanc)…

On a également pu goûter à du chocolat de leur production : carrés de chocolats et boisson au chocolat. On a pu observer l’état du produit à chaque étape de sa production. Tout le monde a goûté le cacao pur avant qu’il se transforme en chocolat et le goût très amer et très loin de notre tablette Milka ! Les grands et les petits sont ressortis enchantés de cette visite.

Visite d’un bateau d’ananas

Pour clôturer cette matinée bien remplie, nous naviguons une bonne heure pour faire le chemin inverse. En arrivant au niveau du marché flottant, tout est calme et silencieux. Les vendeurs dorment dans leurs hamacs sur le pont, et les commerçants ont tous déserté. Le contraste est saisissant alors que quelques heures auparavant, le lieu était pourtant si bruyant et si agité. Nous faisons escale devant un vendeur d’ananas.

Nous montons sur son bateau, on passe dans sa cale, puis dans sa cabine. Clara nous explique, la manière dont ils vivent, où ils dorment, leurs horaires de travail… On s’assoit quelques minutes avec lui, pendant qu’il nous découpe avec une habileté déconcertante, trois ananas mûrs à point, que l’on dégustera goulûment pendant notre trajet retour.

La visite touche à sa fin, elle a duré de 5h30 à quasiment 12h. C’était intensif, et très instructif. Clara a rendu ce moment très agréable avec sa joie de vivre et sa passion de transmettre. Elle nous donne ses derniers conseils concernant des adresses pour manger local et pour notre journée de visites du lendemain. Nous la remercions chaleureusement et nous regagnons notre hôtel pour manger un morceau et faire une bonne sieste bien méritée.

J62 : île Con Son Hau River

Ce jour, sur les conseils de Clara, nous souhaitons visiter l’île de Con Son, une enclave de terre sur la Hau River, qui est spécialisée dans le poisson. Nous ne souhaitons cependant pas prendre de tour organisé et nous balader de nous-même sur l’île. Nous nous rendons donc directement au départ du ferry. Mais nous n’avons pas le droit d’embarquer sans guide… Il y a bien entendu, une armée de guides sur les quais prêts à embarquer avec nous. Comme nous avions bien vendu la sortie aux enfants, qui avaient très envie d’aller voir les poissons sur l’île et de prendre le bateau, nous avons cédé et repris un guide pour visiter et avoir accès à l’île.

Ferme de poissons

Le ferry nous amène à la ferme de poissons. Ils ont des bassins en filets directement dans la rivière avec des espèces de poissons différentes. Il est possible de les nourrir. Il y a les poissons qui sautent, les poissons qui massent les pieds, les poissons mangeurs de peau, les petits poissons colorés, les énormes poissons… Il y en a de toutes les tailles, de toutes les couleurs… Le bâtiment est sur pilotis, donc certains poissons viennent de leur propre grès dans les bassins, car ils ont flairé le bon plan pour manger. Ils ont leurs poissons dans les bassins, et ils pêchent également. Nous avons goûté un gâteau de poisson et du thé glacé.

Balade sur l’île et pont de singe

Nous avons repris le bateau, qui nous a amené au départ d’un chemin qui s’enfonce dans l’île. Nous passons devant des petits producteurs auxquels nous achetons notre collation préférée : des mangues séchées. Nous marchons un petit moment le long des fermes, des bassins et des habitations. Elle nous annonce qu’on va passer sur un pont de singe. Je pensais à une plaisanterie mais non. Nous avons bien traversé le cours d’eau sur un pont de singe en bambou. Ce n’était pas très haut, toutefois sans être accrochés, je n’étais pas trop sereine pour les garçons. Surtout notre n°2 qui a un peu le vertige. Notre guide s’engage sans se retourner en disant aux garçons de la suivre… Heu je vais me mettre entre eux quand même ! Nico gère le passage en tong sur le gros bambou en équilibre avec la 2 ans dans les bras. Bon tout va bien, tout le monde arrive entier et sans plongeon inopiné.

Ferme de fruits et légumes : dégustation

Nous atteignons une ferme de fruits et légumes. D’abord, on nous offre un thé glacé et des fruits à déguster (goyaves vertes avec du sel au piment). Ensuite, elle nous explique les espèces qui sont plantées ici. Le lieu est petit mais très mignon.

Poissons sauteurs

 Adjacent à la ferme de fruits et légumes, se tient une ferme de poissons sauteurs. Il y a des bassins où il est possible de nourrir les poissons au biberon. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont de la force quand ils l’attrapent.

Ensuite, nous allons rendre visite aux poissons sauteurs. On leur envoie à manger, et ils sautent tous ensemble à l’unissons la bouche ouverte pour attraper leur croquette. Ce qu’ils répèteront à chaque fois qu’un touriste passe sur la ferme.

Ferme de longanes et hamacs

Nous terminons notre tour de l’île par une ferme de longanes. C’est un petit fruit rond surnommé l’œil du dragon, qui ressemble au litchi mais avec la peau lisse. Le goût et le noyau sont quasiment similaires. Nous avions déjà goûté ce fruit en Thaïlande et au Cambodge, et il a beaucoup de succès chez nous.

Après s’être remplis la panse de thé glacé et de longanes, une petite sieste dans les hamacs est de mise. Après ce petit temps calme bienvenu, nous repartons à pied vers le ferry, le tour est terminé.

La visite a beaucoup plu aux enfants. Je suis plus mitigée car les poissons enfermés dans des bassins, surnourris pour amuser la galerie ce n’est pas trop le genre de visites que j’aime faire, ni l’image que je souhaite donner aux enfants, puisqu’on leur répète sans cesse que les animaux doivent être observés dans leur milieu naturel et qu’il faut les déranger le moins possible, bien les traiter. Je n’avais pas vraiment compris le concept de l’île et je pensais qu’il s’agissait d’un village de pêcheurs. Ce n’est pas grave, nous sommes tombés dans un piège à touristes typique mais la petite tribu a passé un bon moment alors on lâche un peu prise.

J63 : départ pour Hô Chi Minh

Nous avons réservé un bus pour notre trajet jusqu’à Hô Chi Minh. Nous quittons notre hôtel à 7h, pour un départ à 8h. le temps de trajet annoncé est le 3h30. Cette fois-ci, nous avons prévu à manger pour un régiment, chargé les téléphones à fond, pris de quoi occuper les enfants… On s’attend à ce que le trajet dure plus longtemps ou qu’il faille changer 4 fois de bus. On est parés à tous les scénarios. On verra bien ce que cette aventure-là nous réserve !

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