Déjà un mois s’est achevé depuis le début du voyage. Un mois que nous avons mis les pieds sur le sol asiatique pour la première fois. Un mois que nous avons quitté nos familles, nos amis, nos repères et notre quotidien pour vivre cette aventure au bout du monde. Un mois que nous découvrons la Thaïlande, ses habitants, sa culture, sa gastronomie, ses paysages… Un mois que nous nous adaptons à un mode de vie très différent de ce que vous avons vécu jusqu’à présent. Seulement un mois, et pourtant on a l’impression d’avoir vécu tellement de choses, que ça fait bien plus.

On apprend à bousculer nos habitudes et à sortir de notre zone de confort, on apprend à changer de lieu de vie chaque semaine, et même parfois plusieurs fois dans la semaine, on apprend à vivre ensemble 7 jours sur 7 et 24h sur 24, on apprend à s’adapter aux imprévus et aux changements de dernière minute, on apprend aussi à vivre de manière plus minimaliste, avec peu mais l’essentiel. Et nous sentons déjà que cette expérience va avoir un impact dans notre vie, longtemps après notre retour.

On a gardé le meilleur pour la fin, toutes nos petites galères de voyage, les bizarreries du pays, le choc entre nos cultures, et les anecdotes de notre premier mois passé en Thaïlande, j’ai nommé « nos péripléties » :

TRUCS BIZARRES A MANGER :

Les jus de fruits et les compotes sont souvent à base de fruits mais aussi de légumes. Il y a des pommes de terre dans quasiment toutes les compotes qu’on donne à la mini de 2 ans (mais aussi des carottes, des épinards…). Ou peut-être qu’on n’a pas compris et que c’est de la purée avec du fruit. Et qu’on lui donne de la purée froide au goûter depuis un mois. Exemple de saveurs de compotes : Mangue, carotte, patate douce / kiwi, pomme, épinards / pomme de terre, fraise, banane…

Il y a beaucoup d’aliments au rayon sucreries sous forme de gelée. On n’est vraiment pas habitués à cette texture en France ! Pour la petite histoire, un jour pendant une visite il faisait très chaud. Les enfants ont voulu des glaces, on en a trouvé en forme de fruits, qui semblaient être des glaces à l’eau. Mais c’était de la gelée glacée… La glace a fini par terre. Après avoir été engloutie. Ressortie aussi sec d’où elle est entrée…

A Bangkok, on a cru acheter du durian, nous étions super fiers d’avoir goûté le fruit qui pue… Les enfants se bouchaient le nez, disaient que c’était horrible, ils nous ont joué toute la comedia del arte. Mais en fait c’était le fruit du jaquier ! Donc nous n’avons toujours pas fait l’expérience du fameux fruit interdit dans le métro.

SUR LA ROUTE

On voit très régulièrement des mamans en scooter avec leur bébé, parfois un nourrisson. Il est au bras ou attaché à un porte bébé. Sans casque bien sûr. Quand je pense, que chez nous ils ont des sièges auto jusqu’à 10 ans…

La plupart des thaïlandais qui roulent en moto ou en scooter n’ont pas de casque. Et le peu qui en ont un, il leur protège le coude.

Nos enfants adorent, depuis toujours, faire coucou aux véhicules en marchant. Mais à Bangkok, on leur a demandé d’arrêter car leurs petites mains qui s’agitent nous ont fait arrêter quelques taxis !

Nous avons acheté un siège auto d’occasion dans le sud de la Thaïlande, pour notre voiture de location. Nous l’avons transporté en train jusqu’à Bangkok, pour l’utiliser dans la voiture de location suivante. Donc, quand nous avons commandé un Grab pour rejoindre la gare, nous l’avons naturellement installé à l’arrière. Pour des questions de sécurité et de place. Le chauffeur du Grab a ouvert de grands yeux étonnés, il a même pris la petite en photo dans son siège auto en se marrant. Il semblerait qu’il n’ait jamais vu un pareil objet à l’arrière d’une voiture !!!

AVEC LES ANIMAUX

Dès notre deuxième jour à Bangkok, nous allons visiter un parc dans le centre-ville. On pénètre dans l’enceinte d’un pas franc et décidé lorsqu’un énorme varan déboule à nos pieds et nous coupe la route. Même pas 2 mètres devant nous. Les deux petites mains qui serraient les miennes ont fini à moitié broyées. Les garçons étaient complètement éberlués. Puis, une fois la grosse bête hors de portée, on a beaucoup ri.

Un perroquet est littéralement tombé amoureux de Nico. Dès qu’il l’a aperçu il lui a foncé dessus et s’est accroché à son tee-shirt. Nico a poussé un petit cri aigu de surprise qui a fait beaucoup rire les thaï autour de nous. Puis on arrivait plus à s’en débarrasser. Il est resté accroché au tee-shirt couleur papaye, à essayer de le grignoter, un bon moment !

Dans plusieurs de nos chambres d’hôtels, mais en particulier dans celle du parc national de Sai Yok, nous avions des petits colocataires, répondant au doux nom de geckos. Nous n’avons pas cherché à les faire sortir, ils ne nous dérangeaient pas. C’est ainsi que nous avons appris que ces petites bêtes criaient la nuit. Et ils crient fort, on a mis un moment à comprendre d’où venait les bruits.

Nous venons du sud de la France, donc nous sommes habitués au chant des cigales. Et nous le trouvons même agréable. Il y a des cigales ici aussi… Mais d’un gabarit bien différent, et d’un effectif numérique bien supérieur également. Le bruit de ces dernières est assourdissant, à tel point que nous avons été obligés de quitter certains lieux car nous ne pouvions même pas tenir une conversation en étant juste à côté.

Nous avons visité une grotte, dans laquelle il y avait des centaines de chauve-souris. Et ça n’aurait pas été une vraie visite si Nico ne s’était pas fait déféquer dessus par l’une d’entre-elles. Déclenchant l’hilarité générale du reste du clan !

HISTOIRES D’ENFANT

Nos deux grands, malgré leurs 1,5 ans d’écart, ont quasiment la même taille, même gabarit et se ressemblent aussi pas mal. Pour ne rien arranger, ils sont souvent habillés assortis. Nous nous faisons apostropher absolument tous les jours, et même plusieurs fois par jour car les thaï les prennent pour des jumeaux. Nous entendons à longueur de journée : « same, same !!!! » et on a lâché l’affaire pour expliquer que non ils ne sont pas jumeaux et qu’ils ont presque 2 ans d’écart, au bout de la cinquantième fois. Ils les prennent en photo tout contents et continuent leur route, le sourire jusqu’aux oreilles.

Notre 2 ans, qui, depuis le début du voyage a fait un bond dans l’apprentissage de la parole, commence à avoir sa petite répartie et discute à longueur de journée. Un jour dans le métro à Bangkok, elle râle car il n’y a plus de places assises. Une dame thaï adorable (d’un certain âge en plus), insiste pour lui céder la sienne. Nous avons d’abord refusé un peu gênés, mais elle y tenait alors nous acceptons. Nous installons la mini sur le siège libre et on lui dit : « qu’est ce qu’on dit à la gentille dame qui ta laisse son siège ? » et elle lâche un beau et franc : « C’EST MAAAA PLACE !!! ». Entre, les grands frères qui piquent un fou rire bien bruyant, et moi à côté qui tente un « Kop Kun Kaa » (merci en thaï) en essayant de garder ma contenance et de me retenir de rire… La scène était vraiment drôle !

Lorsque nous étions à une cascade dans le parc national de Sai Yok, les abords étaient très glissants (vase) et une petite fille thaï d’environ 4 ans n’a pas réussi à sortir du bassin, elle a glissé et de toute évidence elle ne savait pas nager donc elle a commencé à se débattre en coulant et buvant la tasse. A 1 mètre, sous les yeux de ses parents, qui étaient assis au bord du bassin. Le père a commencé à rire et a fait signe, très calmement à sa femme de la récupérer (elle était de dos et n’avait pas vu la scène). La mère en voyant sa fille en détresse a littéralement sauté dans l’eau, avec ses habits, ses talons, son sac-à-main, son téléphone… Elle a elle aussi glissé dans la vase et est ressortie trempée. Avec sa fille, qui allait bien, heureusement. Devant le père hilare, qui n’a pas bougé d’un centimètre… Je m’abstiendrai de tout commentaire !

Notre mini de 2 ans, a mis plus d’un mois à dire correctement le mot « Bouddha » si sacré pour la population thaï. Pendant le premier mois de notre voyage, elle l’avait rebaptisé du doux nom de « Boudin ».

Les garçons ont pris la (mauvaise) habitude de parler fort en pensant que personne ne les comprend. C’est ainsi que l’un d’entre eux, a simplement lâché un « ça pue, qui a pété ? » dans le minibus dont la proximité avec les autres passagers ne laisse pas l’opportunité de laisser passer cette question inaperçue. Pas de chance, cette fois-ci, il y a des français à bord !

Notre mini de 2 ans, a les mêmes chaussures que sa copine de la crèche. Un mois après notre départ, elle continue de nous dire, tous les matins, qu’elle met les chaussures d’Anaë. Trop mignon !

Les garçons ont fait une petite interview avec un montage vidéo, pour envoyer à leur classe. Ils sont sensés expliquer ce qu’ils vivent, leurs expériences, les différences avec la France, la nourriture… pour garder le contact mais aussi dans un but pédagogique pour faire découvrir l’Asie aux camarades. Mais notre mini n°2 n’a pas démordu, il a absolument voulu dire qu’ici il mange des pizzas et des burgers. Il a en mangé quelques-uns, mais c’est loin d’être une généralité ! On a bien ri, et devant son entêtement, on a fini par le laisser dire mais on a coupé cette phrase au montage, on la garde pour le bêtisier !

Notre poupette, lorsque nous étions dans le sud de la Thaïlande et que nous allions admirer le coucher du soleil tous les soirs, s’est mis en tête de marcher jusqu’au soleil pour le toucher avant qu’il ne se couche. C’est ainsi, que tous les soirs, lorsque nous marchions plusieurs centaines de mètres vers la mer à marée basse avec le soleil couchant devant nous, elle voulait marcher plus vite pour qu’on arrive à temps avant qu’il ne « se cache dans l’eau ».

Lors d’un transfert particulièrement long et fatigant, nous attendions notre chauffeur de taxi depuis un moment à l’aéroport, après avoir rendu notre voiture de location. Au moment, où il n’est plus qu’à quelques minutes d’arriver, un des enfants doit absolument aller aux toilettes et ça ne peut, évidement, pas attendre… Toujours au bon moment, donc l’agacement point le bout de son nez chez les parents ! Sauf qu’en rentrant au pas de course dans l’aéroport pour l’y amener, on remarque notre poussette en plein milieu du hall. S’il n’avait pas eu besoin d’aller aux toilettes à ce moment-là, nous serions très certainement partis sans.

BOBOLOGIE

Lorsque nous avons visité l’île d’Hong Island, nous devions traverser un long ponton en plastique pour regagner notre bateau. Novices et naïfs, nous nous sommes engagés, le mini n°2 et moi avec la mini n°3 dans les bras, pieds nus sur ce ponton. Quelle erreur ! Au début tout va bien, mais plus on avance, plus la chaleur est difficile à supporter pour les pieds. Jusqu’à devenir insupportable ! Et il était long ce ponton… Nous n’avions même pas nos tongs à enfiler, puisqu’elles étaient restées dans le sac que portait Nico. En fait nous n’avions rien dans les mains pour isoler notre peau de la surface chaude. Plusieurs mètres derrière nous. En voyant mon fils hurler de douleur, j’oublie la mienne et je l’attrape dans les bras, même si j’avais déjà sa petite sœur. Et là, lorsque je rajoute 20 kg de poids dans mes bras, et donc que mes pieds appuient de 20 kg supplémentaires sur le ponton brûlant, je rassemble toute la force mentale dont je dispose pour ne pas larguer les deux paquets accrochés à mes hanches comme des koalas, et me jeter à la mer pour éteindre ce feu. Je fais des grands signes à notre porteur de sacs, qui était loin de se douter de la scène qui se déroulait, en criant pour qu’il se dépêche, et entre temps une dame adorable devant ma souffrance sort vite sa serviette pour que je pose mes pieds dessus, quel soulagement, même pour les quelques secondes interminables qui me restaient à tenir avant qu’il nous atteigne. Tout le monde remet ses tongs, et regagne le bateau avec soulagement mais mes pieds n’ont pas apprécié les balades qui ont suivi les quelques jours après cet incident !

A Surat Thani, nous avons fait une pause de 3 jours en restant à l’hôtel pour profiter de la piscine. Jusqu’à présent, nous n’avons eu quasiment aucune blessure de tout le séjour. Même pas une toute petite. C’est plutôt un exploit avec 3 petits baroudeurs pleins de vie. Mais je pense, que nous avons laissé un sacré souvenir aux gérants de notre hôtel là-bas. Qui, soit dit en passant, sont vraiment d’une extrême gentillesse. Chez eux, chacun leur tour, les trois petits cascadeurs nous ont fait une belle chute avec des soins à la clé. C’est notre mini n°2 qui a ouvert les hostilités en s’ouvrant copieusement l’orteil. Les compresses s’imbibent les unes après les autres, le flux n’a pas l’air de faiblir. Je fais de mon mieux pour le rassurer, mais je sens que j’ai changé de couleur. L’employée ayant été interpellée par les vacanciers, est venue et a pris les choses en main. Elle appuie, elle met des produits, elle panse… Le soin dure un moment et je commence à me demander s’il ne vaudrait pas mieux aller mettre un point ou deux à l’hôpital. Je commence à sérieusement stresser. Puis elle arrive à bout de la blessure, et le saignement semble maîtrisé. Ouf, nous échappons à la consultation médicale pour cette fois-ci. L’enfant est rassuré, il n’a presque plus mal, il déguste une glace offerte par l’hôtel et il aura le droit à un petit dessin animé après le dîner, la mère a repris des couleurs et la soirée suit son cours. Dès le lendemain matin, une grille est découverte juste devant notre chambre, car c’est là que sont entreposés les tuyaux et robinets de la piscine. Je pense que c’est vraiment dangereux donc, les yeux à peine ouverts, je vais chercher une chaise pour mettre devant et éviter une vilaine chute. Mais c’était sans compter sur la mini puce qui, à peine sortie du lit cours vers la table du petit déjeuner, située juste derrière la fameuse grille. Et ce qui devait arriver, arriva. Avant même que j’ai pu ouvrir la bouche pour la prévenir de stopper sa course vers sa tartine de chocolat (c’était de toute façon peine perdue), elle fonce sur la grille et s’y enfonce jusqu’en haut de la cuisse. Elle hurle, et vu la position alambiquée dans laquelle elle se trouve, je ne veux pas savoir dans quel état est sa jambe, coincée dans la grille. On la relève, elle pleure toujours, mais il semblerait que ce soit plus de peur que de mal. Elle gardera quelques hématomes et un mauvais souvenir mais rien de grave pour cette fois-ci. Et enfin, comme on dit, jamais deux sans trois, le soir-même le grand fait une belle chute au bord de la piscine. Il se râpe tout le dos, et il a une grosse trace bleue au niveau des côtes. Il a très mal sur l’instant, mais vu la localisation on ne peut pas faire grand-chose. On attend donc le lendemain pour décider si le coup qu’il a pris nécessite de creuser plus loin. Le lendemain, il va mieux. Nous surveillons, les jours qui suivent l’évolution pour ne pas passer à côté d’un problème plus grave. Et en quelques jours, tout rentre dans l’ordre. A Surat Thani, chacun sa chute, pas de jaloux !

LES THAÏ ET LEUR ALTRUISME

Un jour, nous avons acheté notre repas dans un marché loin des zones touristiques. Nous nous sommes mis un peu à l’écart à l’ombre d’un arbre pour manger. Soudain, un monsieur d’un certain âge qui ne parlait pas un mot d’anglais, est venu nous offrir une bouteille d’eau bien fraîche que l’on a grandement appréciée vu la chaleur, ainsi qu’une bouteille à Nico de ce que nous pensions être de la bière. L’attention était vraiment adorable, d’autant plus qu’on voyait que ce monsieur d’avait vraiment pas beaucoup de moyens. C’était un simple acte de générosité sans rien attendre en retour. Bon par contre, Nico lui a poliment rendu sa bouteille car c’était très fort et pas du tout de la bière (le mystère restera entier).

Nous devions imprimer les VISAS pour le Cambodge, donc nous demandons au gérant de notre hôtel si nous pouvons les imprimer dans son bureau moyennant quelques baths. Il n’avait pas d’imprimante, donc il a fait signe à Nico de monter sur son scooter et l’a directement amené chez un commerçant qui pouvait nous les imprimer.

Nous passons à côté d’un groupe d’ouvriers qui chantent joyeux anniversaire à l’un d’entre-eux. Nous les observons et nous mettons à pousser la chansonnette à notre tour. Ils nous ont offert des beignets !

LES PETITS « TRUCS » SPECIFIQUES A LA THAÏLANDE

En Thaïlande, les moines ont des places réservées dans les transports en commun, au même titre que les personnes âgées, femmes enceintes ou personne en situation de handicap. Dans le train de nuit, ils avaient carrément tout une partie du wagon réservée, ainsi qu’une banquette deux places par personne. Pas de chance, ils nous avaient comme voisins !

Quand on fait un plein d’essence en Thaïlande, ils offrent une grande bouteille d’eau 1,5 L. Nous l’avons découvert au moment où nous avons fait le plein avant de rendre la voiture de location. Et donc de nous transporter 1,5 kg d’eau en plus de tous nos bagages, qui ne rentraient pas dans les sac-à-dos déjà bien remplis !

En Thaïlande, le réseau électrique n’est pas enterré. L’enchevêtrement des cables électriques est bien visible au-dessus des trottoirs, surtout dans les grandes villes. Ils sont très nombreux, enroulés, il y a des nœuds, on se demande comment ils s’y retrouvent.

La plupart des voitures ont les vitres teintées (et même très teintées, même à l’avant). Très pratiques en journée car on échappe aux coups de soleil et on peut se passer des lunettes de soleil pour conduire. Par contre, la nuit c’est une autre histoire !

En Thaïlande, il n’y a pas, ou très peu d’endroits, qui ont du papier toilette. C’est la douchette qui est utilisée. La hantise des enfants, et le plus grand bonheur de leur père. Dans les lieux publics, les toilettes debout (à la turque) sont très répandues et la chasse d’eau est une bassine dans une cuve à côté…

On se déchausse dans beaucoup de lieux. Dans les lieux touristiques, en général il n’est pas demandé d’enlever ses chaussures, mais dans les zones plus reculées, il faut laisser ses tongs à l’entrée des pharmacies, petites supérettes, laveries… Mieux vaut avoir des chaussures pas trop difficiles à enlever, surtout quand on est 5 (vécu).

2 réponses à « 1 mois en Thaïlande, le bilan : entre anecdotes, bizarreries culturelles et péripéties »

  1. Avatar de Lydia POINDRON
    Lydia POINDRON

    les petits cousins sont devrais rocs 💪💪💪🧡💜🩵💚

    J’aime

    1. Ils s’adaptent à tout on est vraiment fiers d’eux !

      J’aime

Répondre à Anaei Annuler la réponse.

Tendances